Face à ce mécontentement général, aux actions syndicales soutenues par le pays, le gouvernement irresponsable continue à appliquer une politique nuisible qui n'apporte que de mauvaises nouvelles aux salariés quel que soit leur statut et leur profession. Voilà même que le travail du dimanche, particulièrement indécent en temps de crise, refait surface ! Le patronat approuve bien entendu par son silence cette politique qui sert ses seuls intérêts et ceux des financiers fauteurs de crise qui n'entendent pas cesser leurs abus.
Alors que le chômage des jeunes explose, la suppression programmée en 2010 d'encore 34 000 postes dans la fonction publique réduira leurs possibilités d'emploi.
Alors que la crise qui frappe rend d'autant plus indispensables des services publics qui confortent les solidarités, luttent contre les inégalités et préparent l'avenir, le gouvernement accélère leur démantèlement.

LES 8 ORGANISATIONS SYNDICALES APPELLENT A RENFORCER LA PRESSION !
Car le président n'apporte aucune réponse à l'injustice vécue par les salariés, refuse toute relance par la consommation, alors que le chômage augmente à raison de 3000 chômeurs par jour, et que nul n'est vraiment sûr du lendemain ...

Nous exigeons :
- L'augmentation significative du SMIC
- L'augmentation des salaires et des pensions
- L'augmentation des minima sociaux
- L'annulation du scandaleux bouclier fiscal
- L'arrêt des suppressions d'emplois et des coupes sombres dans les services publics
- Le maintien du cadre collectif et solidaire de la protection sociale (santé, retraite, ...)

C'est pourquoi, les organisations syndicales du Morbihan unanimes, dans le cadre d'un nouvel appel national, appellent les salariés actifs à la grève, à amplifier la mobilisation dans les entreprises et tous les secteurs du public sur les revendications communes, pour faire plier le patronat et le gouvernement.
Elles appellent les salariés actifs, les salariés privés d'emploi, les retraités, les jeunes, la population à manifester le 26 mai, pour contraindre le gouvernement et le patronat à entendre leurs exigences.


L'intersyndicale 56, le 13 mai 2009